Le griot

Oui je cours sur la plage. Palmier, agave, genêt.
Pour toi, pour toi, pour toi, l’amour ne s’éteindra
Jamais, dit le griot, attaché à mes pas.
Mes lèvres s’ouvrent et les mots s’envolent, étonnés.

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Chant

Sur le bronze des cimes, de fins lambeaux de suie.
D’un regard, cueille le ciel. Nuit noire abandonnée
à elle-même. Un oiseau fend la mer, et s’enfuit.
Oh, grands pins, feu de joie, un chant a résonné.

19 01 18

Destinée

Porte et fenêtre ouvertes, je laisse entrer le vent,
La nuit si douce, jetée à l’eau d’un geste d’enfant.
Une étoile brille entre deux vagues, abandonnée
Aux courants. La beauté se moque de la destinée.

09 01 18