L’orage

D’un cyclone l’œil, des nuits

L’orage intime, ne laisse pas

De transpercer la chair à vif,

Dans le vacarme d’une eau

Sombre sur une côte déserte.

Mais toujours brille une étoile

Dont le désir contient l’éclat,

Que chacun rêve de toucher.

Photos : d’après Noli me tangere, Le Corrège (v. 1524, Le Prado, Madrid), papier mouillé 03 05 20 ; Fond de verre, Œil et cyprès, 03/05/20, 16:55 et 17:07 ; impromptu ©JJM

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