La grâce du Papillon

La grâce de la danse est, selon Bergson, « le plus simple » des « sentiments esthétiques ». Tout d’abord « perception d’une certaine aisance » ou « facilité dans les mouvements extérieurs », elle se fond dans le plaisir « d’arrêter en quelque sorte la marche du temps et de tenir l’avenir dans le présent », puis « la régularité du rythme » de la musique établit une « espéèce de communication » entre l’artiste et nous, rythme qui est devenu « toute notre pensée et toute notre volont », pour s’achever dans une « sympathie » « virtuelle », ayant physique que morale, une « sympathie mobile ». (Essai sur les données immédiates de la conscience, 1889)

Photos : Danse serpentine, Loïe Fuller, 1899, Frères Lumière ; « La mode présentée par Mademoiselle Madeleine Cézane, du Théâtre Michel, dans le salon de la Maison Martine », 1890/1900, film Gaumont ; lors d’une expo sur l’espace intérieur, Art nouveau, à Beaubourg, 25/07/18, 17:01, 02, 03, 45 ©JJM

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