L’air frais

Une abeille s’entête à vouloir
Rejoindre le vent, les arbres
Et les fleurs. Mais quelles fleurs,
Dis-moi. N’est-ce pas un mirage.

La vitre est lisse et douce, et
L’abeille voudrait piquer, mourir.
Traverser, s’envoler vers l’azur,
Scintiller, corbeilles emplies d’or.

Faut-il sa colère, faut-il son effroi,
Faut-il son désespoir, son chagrin,
Pour briser le destin. Son amour.

La fenêtre va s’ouvrir. L’air frais,
Plus doux que la vitre, t’emportera
Au loin. Libre, tu pourras danser.

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