Le bel été

Suivre le fleuve évaporé, les montagnes mauves.
Cailloux de lave, bois gris, sable incendié, rouge.

À Foum Zguid. Rejoindre la côte, l’océan furieux,
Le vent furieux, les oiseaux, les patientes falaises.

À l’abri d’une crique, plonger, confiant. Eau claire.
Nager voler, en soi, beauté, cyprès bleus d’Arizona.

Les nuages dissouts par la joie, les mains aimantes,
Et, accoudé au garde-corps, ta voix. Oh, quel bel été.

22 09 17

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s