Inépuisable grâce

Inépuisable grâce, tu laves à grande eau la saleté du jour.
Le ventre noué j’ai ouvert la fenêtre, cyprès dans un vent

furieux. Oh, tornade en plein été. La tourterelle posée sur
une branche ne bouge pas. Buée d’un rêve, là, sur la vitre,

tu danses avec les arbres, tu chantes, je ne vois plus rien.
Joie de vivre, nourrie de beauté. Un visage sous la pluie.

16 07 17

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s