À l’ombre des colonnes

Peinture, musique, dessin vivant. Les mots sont perdus.
Le visage est effacé, la peau, une silhouette absente, oh,

la chair, évaporée. Dans la lumière du soir, le ciel est si
paisible. Mais tout fuit resurgit, je contemple un mirage.

Je te touche et te sculpte. En moi, jamais ta splendeur
ne disparaît. À l’ombre des colonnes, un merle chante.

10 07 17
Louvre, 12 02 17, 16h14. ©JJM

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