Savane profonde

Aria. Un feu de brousse dans mes artères, ciel zébré,
tamtam d’ébène. Antilopes et flamboyants paradent,

loin dedans. Soudain décor arraché, une plage ventée.
Courir ou appeler, c’est égal, voir, inutile. Souffle sur

la peau. Un piano, une mélodie, rien d’autre. Savane
profonde. Je marche, acte I, scène 1. Le rideau se lève.

07 07 17

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