Pâleur florentine

Le sang coule sous le marbre, le corps jaillit du bloc.
Le volcan des yeux couvre d’une blessure, ta beauté.

Ton pouls galope. Ta passion n’est vive que tragique.
Oh, ta pâleur florentine rappelle le parfum du jasmin.

Princesse, toi l’inconnue, dans un musée prisonnière,
qu’as-tu vécu de si pur, de si douloureux, quel drame.

05 07 17

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