L’aigle de papier

La nuit, imprudemment penché au-dessus du rond bleu
de l’insomnie, j’espère encore voir l’enfant-moi joyeux,

dissipé, émotif à l’excès, et le consoler. Mais de quoi.
Je m’agrippe aux plumes d’un aigle de papier crépon,

lancé du balcon de tes yeux, et, la main sur ton épaule,
caché sous l’avalanche de tes cheveux éparpillés, il rit.

03 07 17

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