Plage du Nord

La fenêtre est là, qui donne sur la mer, et les vagues
portent si loin les cris des enfants, des cargos fous,

des mouettes alertées. Tes mains sont des papillons.
L’eau court sous nos pieds. Nous attendrons la nuit.

Les mots s’envoleront, et dans la chambre apaisée,
les astres obéiront au chant de nos pâles murmures.

16 06 17

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s