Ressac

Qu’as-tu vu de moi, aurais-je laissé échapper
je ne sais quoi, ou entendu, de ma voix, miel,
océan. Touché j’ai tressailli, regards d’enfant,
l’effondrement dedans le sol se dérobe, je les

croyais perdus, oh, qu’as-tu fait. Lumière joie
dansante, inépuisable douceur, la nuit blanche
seule préserve de l’incendie, oui de l’abandon.
Reste de l’image un halo, souffle, être fugace,

soupir d’une vague rejetée par la falaise, elle
revient revient encore, infatigable, nuit d’été.
Sur le sable les rumeurs d’une ville italienne.

Combat amoureux, oh, de l’eau et de la pierre.
L’image s’efface, nécessité de disparaître pour
hanter l’âme, une coque arrachée par le ressac.

14 03 17

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