Splendeur nue

Saurai-je un jour voir, ce qui doit l’être,
dans le dédale des lignes, visage offert,
signes diffus. Je perds ce qui, du temps,
persiste en fuyant et naissant n’est plus.

Est-ce naissance, d’être vu et glisser en
silence dans un espace imaginaire, déjà
encombré d’un fatras de bazar byzantin.
Oh Byzance, ors, lapis lazuli, diadèmes.

Musique, peinture, dessin vivant, le reste
est n’est pas, le visage, effacé, et la peau,
une silhouette absente, la chair évaporée.

Tout fuit resurgit, où es-tu, je te cherche.
Tu es là, mirage. Je te touche, te sculpte.
En moi, jamais ne fuit la splendeur, nue.

11 03 17

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