Dans la forêt

Pourquoi sortir de la forêt obscure, l’Alighieri.
Mystérieuse forêt de la vie, route sans début ni
fin. À chaque pas luit l’origine perdue. Oh non,
elle est partout. Aveugle, tu cherches un indice.

Beatrix t’attend. Avance dans la forêt. Regarde.
La voie, ni droite ni cachée, il n’y a pas de voie,
un leurre, un mirage, la forêt protège de la mort.
Elle tient cachée la clairière, un visage, un puits.

Un arbre libre, loin du sentier tapissé de tessons.
Être emporté par un torrent escarpé de glace, de
feu, suivre les bêtes, écouter leur souffle. Et fuir

l’orage, surplomber la mer, debout sur un rocher
entouré de nuages d’oiseaux, tu sais, sans guide.
Caprices du vent et du soleil, rester dans la forêt.

10 03 17

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