La peau

Dans l’ombre, le sais-tu, la peau se cache apparaît,
l’ombre du jour de la nuit. La main joue son destin.
Paraître n’est rien si tu n’y mets ton cœur ton cœur
n’est rien, s’il bat sans le vertige nocturne du sang.

Loin des rivières de lune, les bêtes ne dorment pas,
à l’affût de proies vives. Loin, s’aiment les statues,
dans les jardins désertés. Le moindre éclat de l’eau,
murmure cristallin sous les branches, porte l’espoir

en lui. Tu as renoncé, tu ne crois plus à rien, blessé
par l’ombre. Ta main s’est brûlée et toi, que fais-tu.
Les mots jetés à la rivière, oh, tu as chassé l’ombre.

Mais sans elle, tu le sais, l’art ni le rêve ni même toi
n’existeriez, ni l’espoir, ni l’illusion d’espoir, ni rien.
La peau est un miracle, ta main cherche la lumière.

26 02 17

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