Ne garde pas secret…

Ne garde pas secret ce qui t’engloutit. Un chemin,
sur la falaise, aura vite fait d’éparpiller en couleurs
printanières les équevilles de ta nuit. Ouvre ce que
l’enfant enfouit sous l’oreiller humide. Parle enfin,

soigne sa brûlure. Le vent n’assèche pas l’amour du
Détroit, la tempête renonce devant le phare, la baie
de Tanger est un écrin de joie, de lumière, d’espoir.
Tu ne risques rien, Gibraltar à bout de bras, le ferry

joue avec les dauphins, la mer scintille et le trottoir
mène au port. Tu vas rêver, tu vas tout ouvrir, cœur
à vif, qu’attends-tu, attendre fait venir la mort, alors

accueille la pluie, le soleil, le rire des mouettes, oh.
Laisse vivre en toi cet élan, sans but, ni terme, pure
joie du visage aimé, oui, sous la caresse d’un regard.

08 02 17

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