Ombre lunaire

La beauté seule peut vaincre la tempête,
avant le froid silence, le reflux de colère,

non, de douleur, colère n’est rien, vaine
hémorragie de l’imagination. La douleur

se cache, timide, elle mue, noir papillon.
La beauté s’en empare, la fait virevolter,

oh, danser de douleur, dans le tourbillon
des petites feuilles rougies au couchant,

paysage de Chine peint par Li Yü, chant
d’une nuit de fête, tu sais, ombre lunaire.

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