Demain, ailleurs

Épaisseur des murs, traces, chants du cosmos,
sentiments enfouis sous les décombres du ciel.

Lever les yeux, affronter l’histoire malaxée, oh,
te souviens-tu du sable pâle. Traînées d’algues,

coquillages écrasés par la houle, lame d’écume
tranchant dans le vif du vent. Marcher au bord

d’un mystère, rire avec les mouettes affamées,
tandis qu’aux fenêtres s’agitent les peintures

de demain et d’ailleurs, tu sais, quand le froid
pique les doigts. Au loin, un cargo vert pomme.

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