Le coquillage des rêves

Trouver refuge, illusion du jour naissant.
Se cacher dans l’arbre. Un long cri glacé

entaille l’écorce. Nul endroit où se blottir,
où que je sois, là, précédé par la mémoire

des fourmis, des étoiles. Sous le tulle noir
de la nuit, tout est retenu, chant lancinant

des amours effilochés. Nous dans un train,
à l’aube, au loin, oh, une plage pastel, est-ce

le bruissement du vent. Trouver refuge, oui,
dans les mots, consolation, joie, danse, vie,

dans le coquillage des rêves. L’arbre soutient
le ciel, le soleil est là, un oiseau s’époumone.

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