Le cœur du volcan

Repères bafoués. Chaos des bombes, des naufrages.
Et le torrent de l’absence, sous un ciel paradisiaque.
Marcher sur les galets, sur les rochers pointus, pieds
dans l’eau. Le chant des oiseaux, et le vert des pins.

Dans un halo de clarté, atteindre le cœur du volcan,
où brillent des étoiles erratiques, et hors cacophonie
nourrie d’ignorance, de barbarie, redonner sens à ce
qui lie au monde, à l’œuvre. De l’espoir, arracher la

mauvaise herbe. Entendre les Athéniens hurler dans
les latomies, assoiffés, âme brûlée par la déréliction.
Admirer la Méditerranée, sous un soleil joyeux, oh.

Fermer les yeux un moment, et respirer l’air chargé
d’embruns orientaux. Retrouver Tanger, si vivante,
et Nice, Rome ou Épidaure, et le parfum de ta peau.

12 08 16. Inachevé 109

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s