Lumière de l’entre-deux

De l’entre-deux, la lumière, fragile, instable, pure.
Un élan, refuge de l’ailleurs, de l’incessant à venir
où se loge la vie. Te devinant, déjà perdue, dans le
secret d’un halo nacré. Fleur au bord d’un chemin,

trace de pas dans l’herbe, avalée par le vent, le ciel
que les ombelles recueillent. L’ombre toujours dit ce
qu’elle cache, origine, devenir. Attachée à l’une, elle
se jette naïve dans l’autre, pour disparaître à jamais.

Le soleil n’aurait, sinon, rien à éclairer, hors vanité.
Tout serait dit, et rien. L’ombre est l’espoir des sens.
Douceur, incertitude, mystère. Elle est si apaisante,

consolatrice. La lumière change, les ombres dansent,
tu sais. Film muet, chant coloré, frôlement où palpite
ton corps. Les yeux cherchent une présence partagée.

07 07 16. Inachevé 49

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