Les aventuriers

Cheval de mer fougueux, puissance de la houle,
sur le sable se couche, lisse le miroir de sel où
se reflète l’éclat du conquérant. Cheval d’écume,
le destin broie ceux qui renaissent, bouche nue,

corps lumineux offert au vent, le jour et la nuit.
Rien ne peut éteindre le feu des esprits nacrés,
rien n’arrête la force des aventuriers, des marins
perdus, dont l’errance est création d’un monde.

Voyageurs des siècles, découvreurs de falaises,
de forêts enfouies, de grottes immémoriales, et
seuls dieux mortels. Jamais le temps ne soumet

leur sabots de galets, ni le tonnerre de leurs cris,
lorsque, naufragés poursuivis par les hordes du
mal, ils entonnent le chant des amours solaires.

07 06 16. Inachevé 48

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