Masques et cothurnes

Tu vois, partout, cothurnes de bronze, masques,
trop serrés. Petites tragédies de poche, aléatoire
dramaturgie où le vent souffle, funny Valentine,
you make me smile, saigne mon cœur. Au jardin,

merles dans le figuier, tourterelles affairées, pie
aux aguets. L’été renaît de sa mort annoncée, et
le matin n’en finit pas de balayer le ciel à grands
coups d’autan. Côté cour une trompette ruisselle.

Visage plissé de Chet. Une robe magnifique, la
traîne se perd en coulisses et, sur scène, choisir.
Ophélie, Il m’a prise, très fort serrée, puis il s’est

éloigné. Hamlet est fou. Non, tout va bien, danse.
Le dernier mot n’est à personne, qui dans l’air du
soir fait frissonner les arbres, se joindre les mains.

02 06 16. Inachevé 40

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