Nourrir la vie

Dans la pénombre, et ne pas voir grand-chose.
Deviner, hors de soi. Magnifique. Mystérieux.
Silence de la chambre, blancheur des rideaux.
La houle des cheveux. Souvenir de réveils, toi.

Écho lointain de la rue. Pâle beauté de l’aube.
Et toucher, sentir, parler. Sortir de soi. Tenter,
nourrir la vie. Ce matin, le ciel ne m’a rien dit,
ou je n’ai pas su. Alors Norma, fenêtre ouverte.

Piazza San Lorenzo, tu sais. Retrouver la foule,
le marché, acheter un livre, et saluer Giovanni
dalle Bande Nere. Farniente, ta main. S’asseoir

sur une marche devant la Basilique. Au bout des
doigts, le petit matin, le café. Ton visage, solaire.
Fermer les yeux, oui, voir n’en demande pas plus.

16 06 16. Inachevé 24

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