À Merzouga

Oh, à Merzouga, grimper
au sommet de la dune,
sable encore chaud du jour,
embaumé de jasmin.

Fraîcheur, sur les épaules,
des palmiers lourds de grappes,
des jardins tissés d’eau,
des orangers en fleurs.

La nuit venue, s’asseoir,
affronter le vent sec
et le désert du ciel,
sous une pluie d’étoiles.

Sentir la Terre tourner.
Rejoindre la côte, suivre
le fleuve évaporé et
les montagnes mauves.

Plonger, confiant, en eau
si claire. Nager et voler
se confondent. Garder
au fond de soi la beauté

des cyprès bleus d’Arizona,
des nuages dissouts par la joie,
des mains abandonnées, de
ta voix piquetée de lumière.

08 06 16. Inachevé 16

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