Le tapis berbère

Au creux du ventre et
Dans les poumons brûlants,

Froissant le masque d’un oiseau,
Le dithyrambe des processions

Immémoriales traverse les forêts.
La nuit explose et fouille

Le grand sac de chair rituelle.
Les yeux roulent sur les mains,

Teintent du sang des montagnes
Les murs, les tableaux, les fauteuils,

Trouvent refuge dans les motifs
Du tapis berbère, où chante l’origine.

26 03 16. Épiphanies 48

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